Divorce amiable ou contentieux : quelle procédure choisir ?
- albrechtavocat
- 11 nov.
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Dernière mise à jour : 12 nov.
Le divorce est toujours une épreuve, mais il n’a pas à être synonyme de conflit. Depuis la réforme de 2017, les couples disposent de plusieurs voies de séparation, adaptées à leur situation et à leur degré d’entente. Le choix entre divorce amiable et divorce contentieux dépend avant tout de la capacité des époux à s’accorder sur les conséquences de leur rupture.

Le divorce amiable : simplicité et rapidité
Aussi appelé divorce par consentement mutuel, il repose sur un principe clair : les époux s’entendent sur tout (partage des biens, résidence des enfants, pension alimentaire, etc.).
La procédure ne passe plus par le juge : une convention est rédigée par les avocats de chaque époux, puis signée et déposée chez un notaire.
Cette voie présente deux avantages majeurs : rapidité (quelques semaines suffisent) et coût maîtrisé. Elle permet également de préserver la communication entre les parents, notamment dans l’intérêt des enfants.
Le divorce contentieux : quand l’accord est impossible
Si un désaccord persiste sur la garde, le patrimoine ou la responsabilité de la rupture, le divorce devient judiciaire.
Le juge aux affaires familiales intervient alors pour trancher les points de désaccord.
La procédure est plus longue et plus coûteuse, mais elle reste essentielle dans les situations où la protection d’un époux ou des enfants l’exige.
En pratique
Un avocat en droit de la famille aide à déterminer la voie la plus adaptée. Dans bien des cas, un divorce amiable bien préparé évite des années de contentieux.
L’accompagnement juridique en amont demeure le meilleur moyen de préserver à la fois ses droits et sa sérénité.


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