Résidence alternée : avantages, inconvénients et critères du juge
- albrechtavocat
- 11 nov.
- 1 min de lecture
Dernière mise à jour : 12 nov.
Depuis plusieurs années, la résidence alternée s’est imposée comme une modalité courante d’organisation de la vie des enfants après une séparation.
Mais elle ne s’applique pas à toutes les familles, et le juge ne la prononce que si elle répond à l’intérêt supérieur de l’enfant, principe cardinal du droit de la famille.

Une solution équilibrée
La résidence alternée permet à l’enfant de partager équitablement son temps entre les deux parents.
Elle favorise le maintien d’un lien fort et continu avec chacun, tout en affirmant l’égalité parentale.
Lorsqu’elle fonctionne, elle limite les tensions et contribue à une meilleure stabilité affective de l’enfant.
Les limites de la résidence alternée
Cette organisation suppose une proximité géographique, une bonne entente entre les parents et une capacité de communication réelle.
Elle peut s’avérer difficile lorsque l’enfant est très jeune, ou lorsque le conflit parental est encore vif.
Le juge veille donc à ne pas imposer une résidence alternée qui pourrait déséquilibrer la vie de l’enfant (rythme scolaire, repères, etc.).
Les critères retenus par le juge
Les juridictions apprécient plusieurs éléments :
l’âge de l’enfant et sa capacité d’adaptation ;
la distance entre les domiciles ;
la disponibilité respective des parents ;
la stabilité émotionnelle du cadre de vie proposé.
L’avocat joue ici un rôle essentiel : il présente un dossier clair, étayé et centré sur l’intérêt de l’enfant, garantissant une décision juste et équilibrée.


Commentaires